NOTRE BILAN D'ACTIVITE REFLETE NOS PRIORITES ET DONNE DU SENS A NOS ENGAGEMENTS !
En 2004, nous nous sommes fixés des priorités autour de l'éducation et de la formation qui se résumaient ainsi :
« Offrir plus de chances à chacun ».
Notre politique a décliné cette volonté en essayant de prendre en compte, à la fois ceux qui sont les plus en
difficulté : familles à faible revenu, jeunes en décrochage scolaire, mais aussi en faisant progresser l'ensemble par de meilleures conditions de vie au lycée ou dans les Centres de Formation des
Apprentis (CFA) mais aussi par l'accompagnement de la recherche et de l'enseignement supérieur.
Quelques exemples :
3 900 000 €.
1 200 000 €.
La Région a aussi développé les possibilités de mobilité → 3 000 jeunes lycéens sont aidés
chaque année pour effectuer un séjour en Europe.
L'accès à la Culture a été encouragé et accompagné par
la création d'animateurs culturels dans les lycées, des aides aux projets et en point d'orgue, chaque année, la Créateuf qui rassemble 6 000 jeunes autour de créations artistiques des
lycéens.
La Région a aussi intégré les adjoints techniques
territoriaux des Etablissements d'enseignement qui ont bénéficié d'une
véritable politique de mise à niveau de leur salaire et de prise en compte de leur spécificité par des mesures d'accompagnement social, de santé et de formation.
Des Délégués Régionaux d'Education assurent le lien
entre les établissements et la Région.
La conviction que l'environnement de travail participe à la qualité de vie dans les lycées a conduit à investir
largement dans la maintenance, l'aménagement et les restructurations.
10 millions d'euros ont été réservés chaque année au Budget Participatif des Lycées (B.P.L.) et donc les priorités
des usagers ont été respectées.
Les lycées ont été aussi le lieu de la mise en œuvre de la priorité d'excellence environnementale.
Depuis 2004, l'action régionale a permis d'inverser la tendance en terme de consommateurs d'énergie avec une baisse
des consommations globale de 6% et une couverture par énergies renouvelables atteignant près de 11%.
La construction du lycée Kyoto est l'exemple de la mise en oeuvre de cette politique.
L'offre de formation a aussi évolué pour s'adapter aux
besoins des individus, aux évolutions des acteurs (Pôle Emploi, OPCA ...) et aux besoins des entreprises et des territoires.
Plus de 11 000 demandeurs d'emploi bénéficient chaque année d'une formation financée par la Région.
Le choix a été fait de développer la qualification qui mène à l'emploi au détriment des actions d'insertion qui
n'étaient trop souvent que des dispositifs d'attente.
Un Plan Régional de Développement des Formations a été
construit en concertation avec l'ensemble des acteurs qui éclairent les décisions de carte de formation.
La collaboration et la concertation avec les différents acteurs sont privilégiées comme mode d'intervention : 5
contrats d'objectifs territoriaux, « Charte d'engagement face à la crise » permettent de répondre mieux aux besoins des entreprises.
La Région a aussi mis en place des outils d'information et
d'orientation comme les salons et les Chapiteaux régionaux d'information et finance l'ARFTLV et les Missions locales pour un meilleur
accompagnement vers la formation.
Le nombre de personnes ayant sollicité un conseil sur la Validation des Acquis de l’Expérience (VAE) a plus que doublé depuis 2005 (3 700 en 2009) grâce à la mise en place des Chargés de Mission
Régionaux et du réseau des points régionaux de Conseil.
Les personnes les plus en difficulté bénéficient d'un accompagnement personnalisé.
Enfin, la Région a mis en place un Service Public Régional
de Formation qui offre en permanence 3 000 places sur le territoire régional pour accompagner vers la qualification et l'emploi, les
personnes n'ayant pas de diplôme ou des qualifications obsolètes.
Ce dispositif veut renverser la logique qui prévaut : ce sont les organismes de formation qui doivent s'adapter aux
besoins des stagiaires et non le contraire. 29 millions/an sont affectés à cette action.
La Région continue à organiser des actions pour répondre aux besoins conjoncturels sous forme de marché et a lancé
avec les Universités et le Haut Commissariat à la jeunesse un plan « jeunes diplômés » pour permettre soit les reprise d'études, soit l'accompagnement vers l'emploi.
Les étudiants des Formations Sanitaires et
Sociales, qui ont été décentralisées en 2005, ont aussi bénéficié de l'action régionale par exemple par la mise en place d'un système de
bourses plus favorable que celui mis en place par l'Etat et dont le paiement est maintenant effectué en un mois.
L'apprentissage a été dès 2004 considéré comme un
secteur qu'il fallait promouvoir à côté de la formation initiale en lycée. La signature des contrats d'objectifs et de moyens avec l'Etat ont été l'occasion de rendre visible cette
politique.
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Plus de 2 500 places ont été créées,
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Avec la création de véritables filières du niveau V au niveau I (ingénieur) et un plan de développement de la
qualité.
L'enseignement supérieur, bien que n'étant pas de la
compétence régionale, a été accompagné soit dans le cadre de projets d'investissement soit par l'incitation à entrer dans des filières moins attractives (Sciences) et cependant porteuses d'avenir
par les bourses d'accès à l'enseignement Scientifiques.
La Recherche, enfin, est considérée comme essentielle
pour le devenir économique de la Région. Le financement des laboratoires, la promotion des colloques, la rémunération de 120 doctorants et le financement de projets de recherche contribuent à
l'excellence de ce secteur.
Je suis fière d’avoir contribué à la réalisation des actions « éducation formation » sous la
Présidence de Ségolène ROYAL.