En ce début d'année, 50 ans après le décès d'Albert CAMUS, je
souhaite rendre un hommage appuyé à cet homme qui incarne une des plus hautes consciences morales du XX ème siècle. Homme d'action, il mena toute sa vie des combats contre l'injustice et
l'embrigadement, pour défendre les hommes et les femmes.
Albert CAMUS disait souvent « oui, mais il y a l’homme, c’est la première chose à
prendre en compte », « Parce que moi, je suis Homme ». C’est ça la solidarité.
« Il disait aussi qu’il voulait
parler pour ceux qui n’ont pas la parole ou ceux qui sont opprimés »
Cinquante ans après son brutal décès, le 04 janvier 1960, Albert Camus demeure l’une des voix mythiques de
la littérature française dans le monde, par son attachement à la justice, son destin exceptionnel et son prix Nobel à 44 ans. Au travers de ses pièces de théâtre et de ses romans, transpirent la
complexité du monde et la profondeur des sentiments humains. Pour lui, il faut à la fois consentir à la beauté et à la fois refuser la cruauté et les injustices du monde.
N’être ni en retrait du monde ni embrigadé par l’époque.
Albert Camus n’a cessé de lutter contre toutes les idéologies et les abstractions qui détournent l’homme de
l’humain.
Aujourd’hui, la pensée de Camus est plus d’actualité que jamais. Il dénonçait les
idéologies pures et l’économie qui ne veulent compter que sur la théorie sans considérer les critères et le contexte humains ou le paramètre « homme ».